Novembre 2017

Moment émotion : Déjà un tour de cadran !

Ayé. Nous arrivons à 10 numéros publiés pour les Autres Possibles.

Tenir au moins 10 numéros, un an, le temps « d’accrocher nos lecteurs », c’était le pari de départ…

Paris gagnant : vous êtes là !

Merci.

Alors, on fait quoi maintenant ? Et bien… On continue !

Pour un an de plus, espérons-le !

On continue et on refait le pari de tenir un an ! Cap ?
Cap.

Parce qu’on tiendra grâce à vous, grâce à nos abonnés, grâce aux lecteurs, toujours plus nombreux.

On tiendra car on a des supers thématiques et des carto illustrées toujours plus belles à vous proposer pour 2018. Parce qu’on veut relèver le défi d’être plus pertinent, plus approfondi, plus surprenant.

On tiendra grâce à nos partenaires diffuseurs, libraire, barmaid, vendeurs et vendeuses en magasin, nos ambassadeurs et ambassadrices !

On tiendra grâce à nos bénévoles qui nous donnent des coups de main précieux.

On tiendra aussi grâce à de nouveaux partenaires à qui nous proposons peu à peu des prestations qui ont du sens, mettront un peu de beurre dans les épinards et ne nous détourneront pas de notre objet, comme des ateliers citoyens en médiathèque, de l’éducation au média en Lycée, de la communication grand public et la création d’événements super chouettes avec vous et pour vous.

On tiendra aussi grâce à la DRAC et sa précieuse aide au média de proximité (18 000 €), grâce à la Ville de Nantes et son coup de pouce pour l’émergence associative (5 000€), et un peu aussi grâce à ce qu’il nous reste de contrat aidés (encore quelques mois, cf « les actus de Septembre » un peu plus bas).

On tiendra car on garde le cap : on a plein d’idées, des nouvelles opportunités pour travailler avec le territoire et plein de raisons de se battre aussi pour une information plus juste.

On a du courage : si on a réussi à tenir cette première année incroyable traversée de galère et de joie, de quelques ratés pour beaucoup plus de réussites (ouf !), à publier 10 magazines, en les diffusant chaque mois dans plus de 100 points de vente, auprès de 1000 lecteurs et près de 400 abonnés, et bien il n’y a aucune raison qu’on y arrive pas pour les 10 prochains !

Vas-y, viens 2018 ! On est prêtes !

On y arrivera parce qu’on a pris de la bouteille et on est toujours de mieux en mieux entourés. Et notamment par vous, vos mots et vos attentions.

Tenir le pari d’une presse indépendante, c’est pas fastoche, mais qu’est ce que c’est bien quand vous, lecteurs, vous nous remerciez d’avoir appris des choses, que vous nous félicitez pour la cartographie, que vous venez aux apéros mensuels partager l’aventure avec nous, que vous appréciez le thème du mois qui ne vous aurez pas passionné si ce n’était pas « Le MAP » (oui on a encore le droit de s’appeler comme ça en cachette, ça reste entre nous 🙂 )… Qu’est ce que c’est bien.

Alors, on ne lâche rien !

Merci merci merci !

PS : Et on n’oublie pas de s’abonner ou de se réabonner 🙂

RPS : On fêtera nos un an bientôt… Evidemment ! Stay tuned.

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Octobre 2017

C'est nouveau ! On a une newsletter pour donner des nouvelles chaque mois...

Déjà un 9ème numéro pour les Autres Possibles ! Ce mois-ci, on invite les jeunes exilés à s’exprimer, on découvre leur dessins, leur plume, on enquête sur les citoyens qui les aident, on transhumanise notre papier avec un contenu « augmenté », on essaie d’abonner le monde entier, on s’unit, on s’affiche, on apéro solidaire, bref, on vous dit tout ICI ou LÀ (c’est plus joli, c’est plus simple et plus clair, pour afficher les dernière nouvelles autour du projet des Autres Possibles !).

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Septembre 2017

Lettre ouverte au sujet des contrats aidés

Cher gouvernement,

On va te raconter une histoire de contrat aidé.
Oui, car il existe autant d’histoires de contrats aidés qu’il existe de contrats aidés, tu sais. On ne va pas citer les chiffres ici, parce que, ça oui, tu les connais.
Contrairement à des tas d’autres situations avec lesquelles nous sommes solidaires, la nôtre n’est pas une affaire de salarié à insérer, former, désinsérer, déformer, reformer, chiffredelemploïser…
Quoique.

Notre histoire de contrats aidés, c’est l’histoire côté employeur – nous sommes une association -, côté « projet ».
C’est l’histoire de jeunes gens, formés à leur métier -journaliste-, qu’ils ont exercé des années, et qui y trouvent un problème.
Un problème de société : l’économie des média et son impact sur leur qualité, leur diversité, et donc sur l’information des citoyens.
Un gros problème.

Ils entrevoient alors des solutions, des innovations, des pistes d’améliorations.

Démissions.

Pas d’argent.
Pas grave. Ils ont envie d’essayer, de tenter, de monter leur projet -un mot que tu as l’air d’aimer.
Lancer un magazine qui ferait le pari de la proximité et du respect de ses lecteurs et de ses collaborateurs.

Pas d’argent.

Pas grave. Ils font des tonnes d’heures de bénévolat, au RSA, bossent en intérim, en CDD, les semaines, les week-ends, pour ouvrir des droits chez Pôle emploi. Ouvrir-des-droits-chez-pôle-emploi, le graal. Quelques centaines d’euros par mois, à peine plus que le RSA, de quoi subsister pendant la période de montage administratif et financier du projet, répondre aux rares appels à projet et subventions qui pourraient aider à démarrer.

Pas de famille à charge. Pas de maison à rembourser. Le moment d’y aller.
L’enjeu : gagner du temps sur la précarité, pour se permettre d’innover.

Quand l’allocation chômage s’est terminée et qu’on leur a parlé des contrats aidés, ils se sont dit d’abord que ce n’était pas pour eux.
Parce qu’ils ne venaient pas des zones prioritaires. Qu’ils étaient déjà formés à une profession, qu’il y avait plus « en difficulté » qu’eux. Journaliste. Sacré métier d’avenir. Non ?

Non.

C’est pour ça qu’ils ont décidé d’y aller quand même, vers ces contrats aidés. Leurs critères sociaux le permettaient, mais surtout cela allait permettre au magazine de voir le jour et à leur profession de continuer d’exister comme ils l’entendaient.
800 € par mois en contrat aidé, ça leur permettait de gagner du temps, deux ans.
Deux ans pour faire naître un modèle économique qui ne dépend d’aucune subvention publique, mais uniquement du désir du lecteur.
800 € par mois en contrat aidé, il faut y croire sans ironie : ça leur a donné de la sérénité pour tout donner.
Un tremplin pour penser pérennité.
Parles-en aux startupeurs de la nation. Ils en ont besoin de temps et d’énergie pour réussir leur projet. C’est pour cela d’ailleurs que des investisseurs les financent, pour inventer.

Qu’en est-il des secteurs non-bankable ? Le secteur citoyen, social, solidaire, culturel, durable ?
Nous, en fait.

Comment on fait ?
Comment on fait pour innover ?
On retourne se taire dans les boîtes qui ont le droit de multiplier -encore plus- les CDD ?
-Je t’assure qu’on a essayé. Dans notre secteur, ils ne s’embarrassent plus du droit du travail depuis bien longtemps.

Alors, comment on fait pour innover ?

Aujourd’hui, trois contrats aidés de 20 heures coordonnent le projet. Le reste : des salariés journalistes pigistes ou photographes, des artistes, des prestataires… tous payés.
Payés car le travail de ces dizaines de personnes fait rentrer un peu d’argent, petit à petit. Et permet d’espérer l’équilibre, bientôt.
Tu sais, depuis le début, on planche sur la suite. Nulle organisation n’est dupe sur l’apport éphémère que représentent les contrats aidés.

Mais voilà. En pleine activité, l’un de nos contrats s’arrête en février et ne pourra pas être renouvelé, selon ce que tu nous répètes depuis cet été. C’est la chargée de diffusion, qui nous permet de recueillir l’argent de la vente du magazine. L’argent qui circule – c’est comme ça que tu l’aimes il paraît – grâce à ce qu’on a créé, grâce notamment à tes contrats aidés.

Coupée, l’herbe sous le pied.

Comment on fait pour tenir alors qu’on préparait la suite ? On arrête tout ? On retourne à l’intérim gonfler nos droits à Pôle emploi, à la CAF toucher le RSA, on part profiter de tes nouvelles formations qui nous mettrons à la bonne place : celle que tu veux ?

Il y a des situations bien pires que la nôtre.
Mais celle-ci, c’est celle qu’on sait raconter.
Et, justement, c’est parce qu’on raconte chaque mois celles des autres, celles de porteurs d’initiatives courageux ayant réagi à un problème de société et trimant pour faire vivre la solution, d’autres histoires de contrats aidés, qu’on a envie de gueuler encore plus en leurs noms.

Parce que ces personnes vivent les même craintes que nous pour ce qui est de perdurer dans un système où on les ignore.

Signé : Les Fainéantes en Contrats Aidés


Août 2017

The coup de collier

C’est la rentrée pour l’équipe des Autres Possibles !

La rentrée de la maturité, comme disent les entraîneurs sportifs : où l’on consolide les acquis, on développe de nouvelles forces et bien sûr on fait des bonnes résolutions…

Mission 1 : Consolider les acquis 

  • Grosse nouveauté de septembre : on peut dès à présent  s’abonner à l’année pour 26 €, au lieu de 34 €, grâce à un tarif préférentiel que nous offre La Poste (on a tous à y gagner).
    -> L’astuce du mois : abonnez-vous, offrez des abonnements, ou parlez des Autres Possibles autour de vous ! C’est aujourd’hui que nous avons besoin de nos lecteurs pour continuer l’aventure. Et malheureusement pas dans un an, lors d’une opération de sauvetage d’un média indépendant… Ce serait trop dommage d’attendre jusque là. 

Mission 2 : Accueillir les nouvelles forces et devenir tout puissant

  • Certes les comptes sont bien fragiles, mais l’intérêt du public ne faiblit pas. Au contraire ! Que d’engouement de votre part ! Merci. Grâce à Marie Le Douaran, notre chère recrue de Mai (à l’époque où les contrats aidés existaient encore un peu), nous tentons d’être présentes au mieux, chez nos distributeurs partenaires, et sur les événements (le prochain : La Folie des plantes le 9 septembre), pour rencontrer les milliers de personnes qu’il nous reste à séduire. (Pour rappel : aujourd’hui nous sommes à 1000 ventes mensuelles, et il nous faut atteindre les 3000).
  • Nous accueillons de nouveaux journalistes (bienvenue à notre troisième Marie, à Marine, à Nolwenn, à Florence et à Matthieu, qui rejoignent nos 6 collaborateurs pigistes) pour préparer les sujets des prochains numéros.
  • Nous proposons d’adhérer à l’association, afin de soutenir l’action et de nous accompagner dans nos démarches (organisation d’événements, participation à des stands, aide à la diffusion, éducation aux médias…). 10 € pour l’année par ici, tout en bas !

Mission 3 :  Tenir toutes nos bonnes résolutions

  • Nous préparons un numéro #9 au contenu « augmenté » à l’aide du développeur Xavier Seignard & du collectif Étrange miroir, pour varier et enrichir les textes du magazine papier. À découvrir en octobre !
  • Antoine taillandier nous concocte le TOTEM® (photo ci-contre), un nouveau présentoir pouvant porter 6 numéros à la fois, et qui tourne. Chaque lecteur pourra désormais choisir le(s) thème(s) de son choix ou rattraper son retard sur la collection !
  • Nous testerons bientôt des prestations complémentaires pour faire vivre le journal et l’équipe, comme l’aide à la création éditoriale, une offre d’ateliers à destination des écoles (du primaire au supérieur) ou médiathèques et l’animation de débats.
  • Après un an et demi de système D, nous cherchons désormais un lieu de travail (Lettre au père noël : dans un lieu collectif, 15 mètres carrés minimum, petit stockage possible, accueil du public facile, de préférence avec collègues extérieurs et écosystème, moins de 250 / 300 € max, qui garantit notre indépendance, possibilité de réunions à 10/15). Si jamais vous avez ça sous le coude : écrivez-nous !
  • Nous continuerons à expérimenter les cartographies et fouiller toujours plus loin nos sujets, nos enquêtes, pour vous plaire encore et encore…
  • Nous essayerons de ne pas (trop) glisser dans nos titres, des références au patrimoine mondial de chanson de variété. On y croit comme à la terre, on y croit comme au soleil, on y croit comme un enfant, comme on peut croire au ciel.

Autant dire que notre petit programme de mise en forme s’annonce aussi sportif que le prochain numéro…

 


Juin 2017

Un questionnaire pour nos lecteurs !

Vous avez 3 minutes pour répondre à quelques questions ? Lecteurs assidus ou occasionnels, on aimerait mieux vous connaître et savoir ce qui vous plaît !
Parce que notre but c’est de nous améliorer chaque jour pour vous : vous avez la parole !

C’est ici que ça se passe :

Questionnaire lecteurs des Autres Possibles

Nous en profitons pour vous annoncer que nous préparons de nouveaux rendez-vous :

-une newsletter mensuelle pour vous informer du projet si vous le souhaitez

-un apéro convivial à chaque sortie de numéro chez un lieu partenaire différent chaque mois (à démarrer par le 15 juin prochain à 19h au bar le Kiosko sur l’île de Nantes)

-une campagne d’adhésion à l’association pour devenir un ambassadeurs des Autres Possibles sur vos territoires

-une campagne de parrainage d’abonnés (un abonné supplémentaire grâce à vous = un numéro de plus à votre abonnement !)

A suivre !


Mars 2017

Le MAP, devient Les Autres Possibles !

Le MAP, devient Les Autres Possibles !

Le Magazine des Autres Possibles, alias MAP, change de nom à l’occasion de son numéro #05 “Danser jusqu’au bout de la nuit”, qui sortira en avril prochain.

Pourquoi ? Rassurez-vous, nous n’avons toujours pas été rachetés par Bolloré 😉 Pour ne rien vous cacher, nous nous voyons dans l’obligation de le modifier pour une question de propriété intellectuelle. Cela nous a certes un peu chagrinés au début, mais finalement, nous profitons de cette opportunité pour affirmer notre ligne éditoriale : face aux enjeux de sociétés, nous enquêtons sur les solutions solidaires et durables de proximité. Les Autres Possibles !

C’est aussi l’occasion de clarifier notre concept. Avant même d’être une “map”, nous sommes un magazine indépendant. Nous prenons le temps de chercher, d’enquêter et d’écrire un long dossier thématique chaque mois ET de réaliser une carte, avec un artiste, pour illustrer le propos et/ou les données.

Comme vous pouvez le découvrir ici, l’identité visuelle du magazine n’est pas chamboulée. Le nouveau logo conserve les traits du premier. Nous espérons ainsi vous rester familier.

Notre contenu, notre ligne éditoriale, notre ambition restent les mêmes. Nous continuerons de nous concentrer sur ce qui compte pour nous et pour vous : les citoyens, les idées, les solutions qui émergent ici et maintenant, mais aussi la création cartographique et l’art de mélanger tout ça.

On continue ! Bye bye le MAP, on t’aimait bien. Bonjour Les Autres Possibles !

Nous profitons de ce message pour vous remercier chaleureusement de suivre la vie de ce jeune magazine. 

Jeanne, Marie, Camille, et toute l’équipe des Autres Possibles 

PS : Notre site internet change de nom également, l’adresse à retenir désormais : www.lesautrespossibles.fr

 


Février 2017

Un gros bébé

On trouve ça chouette, nous. Il y a un an, nous présentions timidement une première maquette dans les bureaux de qui voulait bien voir. Sûres de rien. Et aujourd’hui, Le Magazine des Autres Possibles #3 est vendu chez nos 70 points partenaires dans tous le département. Il est chez nos 270 abonnés au chaud sur une table basse. Le #4 est en train d’être imprimé, quand nous commençons déjà à corriger le #5…
On dirait qu’il marche déjà le bougre ! Mais il ne faudrait pas s’y tromper… Le Magazine est encore au stade de nourrisson, il a besoin de beaucoup d’attention, il est encore fragile, il se questionne sur son entourage, et tente de lui sourire en lui tendant les bras…
Nous continuons à le biberonner doucement, même si nous aimerions aller plus vite, qu’il puisse déjà marcher et être autonome !
Objectif de l’année : trouver 150 points de diffusion, conquérir 500 abonnés, trouver des financements pour un emploi de chargé de diffusion, creuser toujours mieux les sujets et affirmer chaque jour un peu plus notre ambition éditoriale, expérimenter le pouvoir de nos cartographies illustrées par les artistes invités… et bien sûr conquérir le monde.
Les manches sont retroussées !


Janvier 2017

Déjà un numéro 2 dans les bacs !

On nous dit des « déjà ? », on nous dit des « bravo », on nous dit des « ah ce thème-là ? », on nous dit des « quelle belle carte », on nous dit des « il est bleu ! », on nous dit des « on en a vendu 40 ! », on nous dit des « on en a vendu qu’un » ! Et nous on sourit.  Et on répond merci à tout ces on dit !
Les vacances de Noël n’étaient pas de trop pour faire une pause, mais quel plaisir de voir déjà 3 couleurs, 3 numéros imprimés, et de préparer déjà les 3 prochains !
Nous avons pu parcourir les 60 points de diffusion partenaires pour récolter les premières vente et déposer le deuxième numéro. C’est un lien qui se construit avec les diffuseurs, et on espère trouver des lecteurs habitués dans chaque coin du département !
Nous bâtissons jour après jour, des processus, des réseaux, des liens… Afin de nous permettre d’informer autrement. Et ce travail est passionnant.

Merci à chacun de vous, merci à ceux qui nous suivent et nous soutiennent.

 


Décembre 2016

IL EST LA !

Un petit mot rapide pour vous annoncer que le MAP#01 est bien dans les bacs. Nous le distribuons à l’instant même dans nos 110 points de distribution ! Il a également rejoint plus de 216 boîtes aux lettres d’abonnés !
Pour la suite, venez nous rencontrer ponctuellement à « L’autre Marché de Noël », square Davais le 3, le 14, le 17 et le 21 décembre !
A bientôt pour plus de nouvelles… Et le Numéro 2 !
Ah oui et nous organisons une fête de lancement… Vous venez ?