Le modèle économique

L’association milite pour des médias respectueux, responsables et indépendants. Il nous semble donc logique d’être entièrement transparents sur nos finances et les modèles testés pour changer la donne dans l’économie – fragile – de l’information libre. Chaque décision financière est questionnée par les membres de l’association sur le plan éthique et déontologique. Ensemble, avec nos lecteurs, nous poursuivons un objectif : la volonté, à terme, d’une indépendance financière totale pour le journal.

En voici le détail :

Au lancement en 2016 : nous avons cherché 50 000 €

Pour se lancer et rémunérer tous ses contributeurs dès le premier numéro du magazine, l’association, fondée en février 2016, a demandé des financements publics : 30 000€, issus de la DRAC (fonds d’aide aux médias de proximité), de la Ville de Nantes et du département Loire-Atlantique. En parallèle, nous avons monté une campagne de financement participatif auprès du lectorat (12 000€ récoltés) et investi des fonds propres (5000€). Nous avons également reçu l’aide de la Fondation Crédit Mutuel Loire Atlantique (1500€). Les contrats aidés ont permis de salarier trois personnes à temps partiel en 2017 et 2018, avec une aide globale de 32 000€ sur deux ans. Tous les collaborateurs du magazine sont rémunérés depuis le numéro #01, aux bons statuts et tarifs.

Pendant la période de développement 2017-2019 : un budget annuel de 120 000€

Chaque magazine a un coût de production d’au moins 7000 € (au minimum). Les ventes de chaque numéro rapportent environ 4000 €. Il faut donc séduire toujours plus de lecteurs pour accéder à l’autonomie financière. En attendant : nous assurons à chaque lecteur qu’aucune publicité ou influence de financeurs publics ne s’immisce dans le contenu du magazine. Après deux ans d’existence, le développement économique de l’association nécessite toujours des aides financières (fonds d’aide aux médias de proximité DRAC, fonds d’aide à l’éducation au média, fonds d’aide au développement des associations). Fin 2018, nos sources de financement se répartissent comme suit : ⅓ de subventions (Fonds d’accompagnement spécifique suite à la fin des contrats aidés de la Ville de Nantes, Aide éducation au média DRAC, aide média de proximité DRAC), ⅓ de ventes du magazine et ⅓ de revenus issus des activités complémentaires.
Pour ne pas dépendre de subventions et ne pas les considérer comme faisant partie du modèle économique à terme (seul remède à l’indépendance finale), la structure développe son autofinancement en proposant des ateliers d’éducation au média et d’autres prestations. Les aides à l’emploi sur les trois contrats à temps partiel ont pris fin courant 2018. L’association compte désormais trois salariées à temps plein et plusieurs journalistes pigistes salariés ponctuels.
Les ateliers d’éducation au média
Les autres prestations

Le modèle économique des Autres Possibles à long terme

Nous avons monté le projet de sorte à ce que le magazine puisse vivre, à terme, de son lectorat (achat et abonnement). Nous réunissons actuellement près de 2000 acheteurs dont plus de 750 abonnés. Nous visons près de 3500 acheteurs pour parvenir à l’équilibre, soit plus de 10 000 lecteurs touchés sur le département (selon l’OJD, 1 acheteur = en moyenne 3 lecteurs via les familles, les collocations, les abonnements de bureau ou de bibliothèque, etc…).

Les réflexions vers une coopérative de presse à actionnariat citoyen nous intéressent et nous interrogent particulièrement.
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