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#51 Qui osera vendre nos chemins de campagne ?
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Édito

Le conflit évoqué dans ce récit, autour d'un tout petit chemin de campagne, nous a surpris·es par son ampleur, sa durée et la détermination de ses protagonistes, de part et d'autre. S'il ne reflète pas la majorité des situations des chemins ruraux en France, il n'en illustre pas moins l'importance que ces chemins ont pour les habitant·es du pays : entre attachement au patrimoine naturel et historique, enjeux d'avenirs et problématiques d'exploitation pour les agriculteur·rices. Comme le rappellent les témoins de notre histoire, nos parents, grands-parents et arrières les parcouraient pour se retrouver, se réfugier, cueillir… Si les plus empruntés sont devenus nos routes, les plus pittoresques nos itinéraires de randonnées, que deviennent les plus petits ? Ceux qui ne croisent pas de grands panoramas, dont les bas-côtés sont envahis d'orties. Faut-il les abandonner ? Les risque serait de perdre, dans les campagnes peu touristiques, l'accès à la nature, au sauvage et à des modes de déplacement doux disponibles pour le plaisir, ou pour le quotidien. Ce serait dommage, non ?

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Écologie

Bisbille autour d'un petit chemin angevin

Article publié dans le #51 “Qui osera vendre nos chemins de campagne ?”
Écologie

Interdire les méga-bassines, mais pas que ! Les préconisations du Giec Pays de la Loire

Comme l’a largement relayé la presse nationale, le second rapport du GIEC Pays de la Loire présenté le 12 avril dernier à Angers, se positionne contre la construction de méga-bassines dans la région… mais pas seulement ! Pour les scientifiques, il est également urgent de réduire de 30 % les émissions liées aux activités économiques dans les cinq ans, ou encore de former 100% des dirigeant·es aux enjeux climatiques.
Écologie

Déchets : le recyclage, ce grand mirage

Le développement d’une économie circulaire – où rien ne se perd, tout se recycle – peut-il réellement permettre d’en finir avec nos déchets et notre impact environnemental ? Pour le chercheur Jean-Baptiste Bahers, ce n’est pas si simple.