L’écologie. On se doute bien qu’elle agace celles et ceux qui ne jurent que par leur SUV et le court-termisme, pensant pouvoir échapper à tout cela grâce à leur argent ou à des technologies qui n’ont pas encore prouvé leur efficacité. Mais qu’elle n’arrive pas à s’adresser aux personnes les plus touchées par les effets de la crise climatique et environnementale, c’est un comble.
Pourtant, lorsqu’on ajuste ses lunettes dans des lieux où l’écologie semble – a priori – être une préoccupation de seconde zone, on découvre des trésors d’actions concrètes et de mobilisation.
À condition de comprendre : il n’y aura jamais de lutte contre la fin du monde sans lutte contre la fin du mois. Et, surtout, sans considération, d’égal·e à égal·e. C’est ce que ce numéro aura montré, en mettant un coup de projecteur sur le quartier pauvre de la Bottière-Pin Sec, à Nantes. D’habitude, ce sont ses points de deal plus que sa verdure qui font parler de lui. Mais il est temps de changer de perspective.
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#50 ÉCOLOGIE ET QUARTIERS
Écolos : s'unir ou subir
Sommaire
Récit
Écolos : s’unir ou subir
par : Mathilde Doiezie
Décryptage
Fin du monde, fin du mois... même combat ?
par : Mathilde Doiezie
Actualités
Sale temps pour les enfants
par : Marie Bertin
Revue de presse
La revue de presse des médias indé
par : Marie Bertin
Habituellement, ce ne sont pas pour leurs initiatives en faveur de l’écologie que les quartiers populaires font le plus parler d’eux dans les médias... Pourtant, lorsqu’on prend la peine d’ajuster ses lunettes, on y découvre des trésors d’actions concrètes et de mobilisation. Comme à Bottière-Pin Sec, quartier le plus pauvre de Nantes, et donc, aussi, l’un des plus vulnérables face aux dégradations de l’environnement. De cette injustice, ses habitant·es font une force sociale, mettant le lien au cœur de toutes leurs initiatives.





