Faut-il donner plus de droits aux animaux ? Et, pour ce faire, aller jusqu’à leur reconnaître une personnalité juridique ?
Sommes-nous prêt·es à en assumer les éventuelles conséquences : ne plus les élever pour notre consommation, ne plus s’en servir comme cobayes dans notre système de santé, peut-être même ne plus en posséder pour notre compagnie ? Ce numéro nous aura donné quelques pistes, mais aucune certitude… Et peu de nos congénères, y compris parmi les antispécistes convaincu·es, apportent des réponses tranchées à ces questions tant elles bousculent la société tout entière ! Enfin, pour être exact·es, il y a eu quelques moments où la conviction nous a saisies. C’était en arpentant les terres du refuge GroinGroin. En voyant des humains prendre soin de cochons aussi bien que de chiens ou de chats que l’on aime comme un membre de sa famille, en voyant la preuve que la relation peut être exactement la même. Et si, pour commencer, on respectait la loi et les droits des animaux tels qu’ils existent déjà ? Alors, il devrait déjà être impossible d’élever intensivement des cochons en cage. Un groin c’est tout.
# DROITS DES ANIMAUX
Trop bêtes pour avoir des droits ?
Sommaire
Récit
Trop bêtes pour avoir des droits ?
par : Marie Bertin
Décryptage
Quels droits pour les animaux ?
par : Marie Bertin
Actualités
Rejet de la taxe Zucman : mauvaise nouvelle pour le climat
par : Pierre Mousset
Revue de presse
La revue de presse des médias indé
par : Marie Bertin
Le Code rural est clair depuis 1976 : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. » Mais le régime ne sera pas le même si vous appartenez au haut rang de l’animal de compagnie, si vous êtes sauvage, ou si vous avez le bon goût de l’animal d’élevage. Et que dire si vous êtes né cochon ! Récit d’une virée au pays des animaux de la ferme et de leurs droits, qui débute dans la campagne sarthoise, au sein du sympathique refuge GroinGroin...
Photos du numéro : Évaine Merle
Photographe au nom d’oiseau, je suis spécialisée dans le reportage et la photographie culinaire. Je travaille principalement sur des sujets autour de l’alimentation durable, de la paysannerie, de l’artisanat et des ruralités.





